Résumé du livre :
--Bella, dix-sept ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, pour s'installer chez son père. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cachent cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes? A la fois attirant et hors d'atteinte, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.
ooCitations :
--" C'est là, en pleine cantine, alors je m'efforçais de discuter avec des inconnues indiscrètes, que je les vis pour la première fois. Ils étaient assis dans un coin, aussi loin que possible du milieu de la longue pièce où je me trouvais. Ils étaient cinq. Ils ne parlaient pas, ne mangeaient pas, bien que ils eussent tous un plateau -intact - devant eux. Contrairement à la plupart des élèves, ils ne me guignaient pas, et il me fut aisé de les observer sans risquer de rencontrer une paire d'yeux exagérément curieux. Ce ne fut cependant rien de tout cela qui attira -et retint- mon attention.
Ils n'avaient aucun trait commun. L'un des trois garçons, cheveux sombres et ondulés, était massif - musclé comme un type qui soulève de la fonte avec acharnement. Le deuxième, blond, était plus grand, plus élancé, mais bien bâti. Le dernier, moins trapu, était long et mince, avec une tignasse désordonnée couleur cuivre. Il avait l'air plus gamin que les deux autres, lesquels évoquaient moins des lycéens que des étudiants de fac, voir des enseignants.
Les filles étaient à l'opposé l'une de l'autre. La grande était hiératique. Elle avait une silhouette magnifique, comme celles qui font la couverture du numéro spécial maillots de "Sports Illustrated", du genre qui amène chaque femme se trouvant à coté d'elle, à douter de sa propre beauté. Sa chevelure dorée descendait en vagues douces jusqu'au milieu de son dos. La petite mince à l'extrême, fine, rappelait un lutin. Ses cheveux noirs corbeaux coupés très court pointaient dans tous les sens.
Et pourtant, ces cinq là se ressemblaient de façon frappante. Ils étaient d'une pâleur de craie, plus diaphanes que n'importe quel ado habitant cette ville privée de soleil, plus clair que moi, l'albinos. Tous avaient les yeux très sombres, en dépit des nuances variées de leurs cheveux. Ils présentaient également de larges cernes sombres, violets, pareils à des hématomes, comme sils souffraient d'insomnie ou relevaient à peine d'une fracture du nez. Bien que celui-ci, à l'instar de tous leurs traits, fut droit, parfait aquilin.
Mais ce n'est pas ça non plus qui me fascina chez eux. Ce furent leurs visages, si différents, et si semblables, d'une splendeur inhumaine et dévastatrice. De ces visages qu'on ne s'attend jamais à rencontrer sauf, éventuellement, dans les pages coiffures d'un magazine de mode. Ou sous le pinceau d'un maitre ancien ayant tenté de représenter un ange. Il était difficile de déterminer le plus sublime."
--"Après, bien sur, tu as faillit être écrasé sous mes yeux. En mon for intérieur, je me suis inventé une excuse idéale- si je n'étais pas intervenu, ton sang se serait répandu devant moi et j'aurais été incapable de me contenir, ce qui aurait montré à tous ma vraie nature. Mais ce pretexte ne m'est venue que tardivement. Sur la moment, ma seule pensée a été " pas elle".
--" Je dus me rapeller de respirer et détourner le regard avant de perdre pied.
- Tu recommences, marmonnai-je.
- Quoi? s'étonna t-il.
- A m'éblouir.
- Oh! Désolé."
--Il me berça un moment en silence, puis je m'aperçu qu'il
s'était changé et que ses cheveux étaient lissés
Tu as osé me quitter ? l'accusai-je en effleurant le col
de sa chemise propre
- Je ne pouvais décemment pas garder les vêtements d'hier !
Qu'auraient pensé les voisins ? Je me mis à bouder
Tu étais profondément endormie. Je n'ai rien loupé
Tu avais déjà parlé, ajouta-t-il avec malice
Qu'ai je dit ? grognai-je
Que tu m'aimais
Ses yeux dorés étaient très doux
Ce n'est pas un scoop
C'étaient plaisant à entendre quand même
J'enfouis mon visage dans son épaule
Je t'aime, chuchotais-je
Tu es ma vie, désormais, répondit-il tout simplement
--And the lion fall in love with the lamb...
--Ses lèvres frôlèrent mon oreille.
-Je t'aime
-Moi ... aussi.
-Je sais.
Je tournai un peu le menton dans sa direction. Il comprit et m'embrassa légèrement.
-Merci
-Tout le plaisir est pour moi.
--"Edward est resté seul pendant presque un siècle. Maintenant il t'a.
Tu n'es pas consciente des changements que tu as provoqués en lui, nous si.
Penses-tu que l'un de nous tiendrait à croiser ses yeux pendant les cents prochaines années
s'il devait te perdre?"
Avis : Comme Toute la saga : Livre splendide !
Je le relis et le relis mais heureusement je n'arrive pas à m'en lasser...
Ce bonheur qui s'échappe lorsque tu ouvres le livre...
.....Attention : Impossibilitée totale de fermer le livre !
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